jeudi 20 septembre 2007

Yolaine Simha












Tu m'aurais rassurée : les femmes ne seraient plus du pain perdu [...]
Tu ne serais pas braconnier buté et je ne serais pas hermine à écorcher.
Tu ne me mépriserais pas de venir déjà nue, rompue par des offrandes trop retenues.

Yolaine Simha, Le fiancé inconnu

(Photo de Georges Paramon)

6 commentaires:

Lara a dit…

Ahora buscaré a alguien que me traduzca (encantada, alocada y con tantas ganas), pero qué preciosa piel, con sin encaje. Ya te echaba de menos.

Lara a dit…

¡Dónde estás, lindísima?

Michelle - Artiste Peintre a dit…

Yolaine était mon amie, dans sa lettre qu'elle m'avait adressée avant ce geste irréparable, quelques mots :

"pardonne-moi...."

Aurélia a dit…

Votre apparition est un cadeau. Un cadeau des mots-cailloux de cette Yolaine, si belle dans mon coeur...

Michelle - Artiste Peintre a dit…

J'ai lu votre message sur mon blog, je vous ai écrit ceci :

C'est en faisant une recherche sur le Net pour savoir si les écrits de Yolaine avaient été publiés que j'ai découvert votre site.

Yolaine était une Princesse. Je l'aimais profondément. J'ai fait un tableau d'elle. Je le mettrais sur mon site. Elle y a sa place.

Je l'ai appelée Esmeralda, Princesse de Salonique.

Je connais aussi Milagros Palma mais nous nous sommes perdus de vue. Un jour peut-être...

Michelle - Artiste Peintre a dit…

A la demande d'Aurélia qui ne connaît Yolaine qu’au travers de ses "mots cailloux"…

"Quant on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps." CHRISTIAN BOBIN

http://img512.imageshack.us/img512/
6421/esmeraldawm5.jpg

Esmeralda était le prénom de sa grand-mère paternelle qu’elle aimait profondément. La famille venait de Salonique et une partie fut déportée par les nazis pour ne jamais revenir.

Son nom de famille "Simha" veut dire la joie en hébreu.

Dans la mouvance féministe des années 70, elle avait ouvert un salon de thé-bibliothèque « le lieu-dit » qu’elle animait.

C’est dans un lieu-dit de la campagne angevine qu’elle a choisi de quitter la vie…

Elle aimait les papillons.

Fragile comme les ailes d’un papillon, j’aurais voulu la protéger encore un peu…